BIENVENUE

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SUR X-FIC-HP7-X

Ici vous pourrez lire ma fan fiction sur le 7ème tome de Harry Potter en attendant le vrai...

J'espères que ma fiction vous plaira.

J'ai déjà écrit les 19 premiers chapitres, mais je les publierais trois par trois.

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++++BONNE VISITE'+++
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Et bonne lecture!

# Posté le mardi 10 avril 2007 07:08

HARRY POTTER ET LA TOUR A LA FLAMME VERTE CHAITRE I

HARRY POTTER ET LA TOUR A LA FLAMME VERTE CHAITRE I
CHAPITRE
I
Changements
De
Situation
Chez les Dursley


Harry Potter contemplait le plafond sombre, de sa chambre en se disant que dans moins d'une heure, il aurait dix-sept ans, qu'il serait enfin majeur, et libre de partir où il veut. Il serait enfin libre de quitter les Dursley. Il avait hâte de pouvoir partir, mais en même temps il ressentait une sorte de culpabilité envers eux , comme si il ne devait pas les quitter. Soudain Harry eut l' idée très étrange, que les Dursley l'aimaient en fin de compte, peut-être qu'ils se mettraient à pleurer quand il leur dirait qu'il est maintenant majeur et qu'il est libre de choisir sa direction ?
Mais Harry se ressaisit très vite,
en pensant qu'il ne devait pas les remercier, puisqu'ils lui ont gâcher sa vie toute entière et qu'il leur en voudrait jusqu'à sa mort. Harry pensait que dés le matin il leur dirait au revoir et demanderait à son oncle de l'amener à Londres. Il se souvenait d'une cabine rouge qui le ménerait au ministère de la magie . Cette nuit là Harry s'était réveillé en sursaut. Il avait fait un rêve des plus marquants. Un homme était enfermé dans une tour grisâtre entourée de flammes vertes et demandait à Harry de l'aider en allant chercher quelqu'un de Poudlard pour le libérer, car lui seul ne le pouvait pas. Cet homme, c' était Dumbeldore. Mais Harry savait très bien que tout ça n'était qu'un simple rêve où il voyait encore Dumbeldore lui parler, le regarder. Harry se souvint qu'il avait été très proche de lui. Il lui manquait à présent.
« - Mais il
repose en paix désormais. Il est toujours là avec nous. » , pensa Harry. Il avait l'impression que Dumbeldore était toujours présent à ses côtés.
« -Il sera toujours p
sent tant qu'il y aura quelqu'un pour lui rester fidèle! »,il se rappela de cette phrase authentique qu'il avait prononcé à Tom Jedusort en deuxième année et qui pouvait, à présent faire ses preuves.
Harry fut
ramené à la réalité quand il entendit Hedwige donnant des coups de bec à la fenêtre ,d'où passaient les filets de lumières, provenant des réverbères de Privet Drive. Harry entendit sonner minuit. Ca y est il était majeur,libre . Il ouvrit la fenêtre et la chouette rentra.
« - Hedwige , tu sais, j'ai
dix-sept ans maintenant, on va enfin pouvoir partir d'ici. Tous les deux. On est libre. »
Personne n'aurait pu ima
giner l'immense bonheur qui trônnait dans le corps de Harry, car il se sentait si puissant, triomphant soudain de toutes forces obscures.
Aucuns de ses camarades de Poud
lard n'avaient jamais vécu ce que lui avait enduré durant dix-sept ans , enfermés chez les Dursley, en étant privé de toutes les bonnes choses de la vie.

Il
laissa Hedwige se reposer un peu et s'approcha d'elle pour voir ce qu'elle lui amenait.
La chouette au plu
mage blanc lui avait ramener plusieurs paquets. Il y en avait trois, mais Harry ne comprenait pas .
Il n'y
aurait donc que Hagrid, Ron et Hermione qui lui auraient envoyer des cadeaux. Effectivement un moyen Duc au plumage gris et l'air fatigué arriva portant dans son bec trois autres paquets et trois lettres supplémentaires . L' une d'entre elles provenait sans doute de Poudlard. Il ouvrit le premier paquet que Hedwige lui avait ramener.
C'était un cadeau de Ron Weasle
y son meilleur ami.Il s'agissait d' un château miniature magique représentant Poulard . Des gens bougeaient à l'intérieur. Dumbeldore lui faisait de grands signes de la main en haut de son bureau. Dans la grande salle, plusieurs élèves s'agitaient autour des tables des quatres maisons. Harry s' aperçut qu'il y était avec Ron et Hermione. Il ouvrit l'enveloppe un peu mouillée sûrement due aux gouttes d'eaux qui tombaient à torrents dehors.

Salut Harry et Bon anniversaire!

J'
ai trouvé ça sur le chemin de traverse. Papa m'a dit que je pouvais lancer un sortilège pour faire apparaître des personnages qui nous ressemblaient et j'ai décidé de mettre Dumbeldore aussi. Je pensais que ça te ferait plaisir . En tout cas, maintenant que tu es majeur tu pourras partir de chez tes moldus! Viens à la maison après être passé au ministère de la magie. J'espères que tu auras ton permis pour transplaner.
Allez ré
ponds moi vite. Mais n'envoie pas Hedwige tout de suite. Elle est restée deux jours à la maison. Je ne sais pas si c'est parce qu'elle était fatiguée ou si c'était parce qu'elle voulait voir Coquecigrue. En tout cas quand elle est arrivé il est devenu fou. D'ailleurs il l'est de plus en plus. A bientôt Harry. Ron.

Le courrier de Ron lui faisait touj
ours plaisir mais là , c'était différent, Harry se sentait encore plus heureux!

Il ouvrit ensuite le paquet d'Hermio
ne et il ne fut pas surpris de découvrir un livre comme Hermione en avait l'habitude de lui en expédier.
C'était un
livre de quidditch. Sur la couverture marron cuir, il y avait un joueur à lunettes, visiblement maladroit, qui montait sur un éclair de feu. Et ce joueur là c'était Harry. Il attrapait le vif d'or. Hermione avait du lancer un sortilège sur le livre.

Cher Harry,
Bon anniversaire, j'espère que
tu vas bien et que tu es content d'être enfin majeur et de pouvoir partir de chez ton oncle et ta tante. Tu sais tu devrais revenir à Poulard , sinon ce serait très vide sans toi, de plus Dumbeldore n'est plus là. Sois prudent en partant de Privet Drive.On se reverra sûrement chez Ron.
Ami
tiés, Grosses bises.
Hermione.

P.S: Je vais répondre à un
e question que tu dois certainement te poser, j'ai effectivement jeter un sortilège au livre pour qu'il y ait plusieurs photos de toi à l'interieur.


« - J'en été sûr! Hermione
a toujours de drôles d'idées! »

Harry déchira ensuite le
papier kraft mouillé qui ressemblait désormais à du papier maché plus qu'à autre chose, dans lequel était emballé le paquet de Hagrid.Et à sa plus grande surprise Hagrid avait renoncé à lui envoyé quelque chose concernant les bêtes monstrueuses. Depuis environ six ans Hagrid ne cessait de lui envoyer des livres illustrés de bêtes toutes aussi horribles les unes que les autres. Mais Harry ne voulait pas faire de peine à Hagrid en lui disant qu'il s'en fichait pas mal des créatures magiques ou autres , puisque telle était la passion du géant, ami de Harry.
Il vut tout de suite qu
e c'était un album photo.La couverture d'un marron un peu noirci , sentait le brûlé mais Harry se rendit vite compte qu'il s'agissait de l'eau de cologne que Hagrid mettait. Il feuilleta les pages et tomba sur une photo de lui avec Ron et Hermione quand ils étaient en première année. Harry se souvient qu'ils étaient passés devant Touffu le chien à trois tête puis , avaient ouvert une porte avec une clé que Harry avait attrapé en volant sur un balai. Ils avaient ensuite joué une partie d'échec avec des pièces vivantes, puis lui et Hermione avaient du examiner des potions pour pouvoir franchir une autre porte. Puis Harry avait combattu Voldemort ou plutôt le professeur Quirell, pour sauver la pierre philosophale qui se trouvait à présent détruite. Il lut ensuite sa lettre:

Bonjour Harry! J'ai décidé de changer un peu cette année en t'envoyant un album souvenir! J'espères qu'il te plaîra!
Bon anniversaire! Hagrid.


Il conti
nua de feuilleter l'album et tomba cette fois-ci, sur une photo de lui et Ginny.
« - Je devrais retourner à Poudlard.
Ne serais-ce que pour elle , Ron et Hermione. Je lui dirais que je veux retourner avec elle quand j'irai au Terrier. »
Harry ouvrit ensuite le paquet de Tonks:
Un éclair de
feu miniature et un Harry Potter miniature qui essayait en vain de le monter. Harry trouva cela très drôle.
La lettre
était très brève:

Salut Harry! Joyeux anniversaire!
Comm
ent vas-tu? J'ai pensé que tu trouverais ce cadeau très drôle et assez original. Qu'en penses-tu?
Tonks.


Ensuite il
y avait le paquet de Ginny:
C'était un c½ur rose ma
gique et étincelant qui s'ouvrait et se refermait tout seul avec une photo de lui et Ginny à l'interieur.

Cher Harry!
Tu sais tu nous manques beaucoup à Ron et à moi! Enfin s
urtout à moi puisque nous sommes sortis ensemble! Mais bon j'allais oublier l'essentiel! Bon anniversaire!Tu sais j'aurais voulu qu'on se remette ensemble, car, je t'aime toujours, et je t'ai toujours aimé, déjà quand je suis rentrée en première année à Poudlard, j'avais un faible pour toi, mais je sais qu'il en est autrement. En tous cas reviens vite nous voir. Tu vas enfin pouvoir partir de chez tes moldus, ça doit faire du bien non ? Je sais que tu n'as pas eu la vie facile avec eux! Gros bisous. Ginny.


Il lui restait un dernie
r paquet à ouvrir. Celui de Lupin qui avait autrefois été son professeur de défense contre les forces du mal à Poudlard. Aucun n'y été resteé plus d'une année. Ce poste était maudit selon lui. Il déchira le paquet et y découvrit un livre de magie blanche concernant la défense contre les forces du mal.

Bon anniversaire Harry!
J'ai pensé que cette année tu aur
ais besoin d'un livre comme celui-ci! A très bientôt! Remus Lupin.
Harry lut ensuite la lettre de Poudlard qu'il avait l
'habitude de recevoir tous les ans.


Cher M.Potter,
Co
mme vous le savez déjà sûrement il y a une nouvelle directrice à Poudlard et c'est moi Minerva McGonagall.
Comme
j'étais la directrice adjointe du directeur c'est donc moi qui le remplace. Il vous a laissez une lettre dans son testament et vous legue d'ailleurs plusieurs objets qui lui tenaient à c½ur.
Le jour de la rentrée c'e
st à dire le 1 er Septembre vous serez priez de venir à mon bureau, bien sûr c'est inutile de vous précisez où il se trouve. Vous viendrez me voir après le banquet. Je vous donne la liste des fournitures de cette année.
Mine
rva McGonagall, Directrice.
P.S: Très bon annive
rsaire M.Potter.

La lettre était suivie bien sûr , de la list
e des fournitures que Harry ne prit même pas le temps de lire.
Il s'aperçut que la prochaine lettre était de la ma
in de Cornelius Fudge qui fut de nouveau nommé, ministre de la magie, qu'il n'apprécier pas vraiment depuis le jour où il avait du passer devant lui pour une audience pour laquelle il avait été accusé d'avoir enfreint le règlement de la loi concernant l'usage abusif de magie pour les sorciers de premier cycle.Il était bien entendu innocent et était donc rester à Poudlard.

Cher M.Potter,
Etant donné que vous êtes à présent
majeur, vous pouvez partir de chez M. et Mme Dursley. Mais soyez tout de même prudent en partant de chez eux. Lorsque vous viendrez pour passer votre permis de transplanage , venez à mon bureau j'aimerais vous parlez d'une chose importante. Et puis pour terminer ma lettre je vous souhaite un très bon anniversaire.
Mes amitiés les plus sincères, Cornelius
Fudge, ministre de la magie.

Harry se demandait bien de quoi pou
vait bien vouloir lui parler le ministre de la magie.

Il o
uvrit la dernière enveloppe et à sa grande surprise celle-ci venait de la dernière personne qu'il n'avait vraiment pas envie de voir après Malfoy bien sûr.

Mr.Potter, je voudrais vous parlez de quelque chose de très important qui vous concerne également. Rendez-vous le 3 Septembre dans la cabane hurlante.Je sais que nous ne nous sommes jamais vraiment entendu vous et moi, mais je voudrez quand même que vous veniez c'est important, j'ai une faveur à vous demander.Et enfin ,bon anniversaire quand même, c'est la moindre des politesses. Si vous voulez emmené vos deux amis avec vous ne vous gênait pas, mais venez, c'est réellement important.
Severus Rogue.


Harry n'en croyait pas ses yeux , Rogue l'ancien maître des potions de Poudlard , celui qui était detesté de tous les élèves sauf ceux de Serpentard, lui donnait rendez-vous, pour lui demandez une faveur! Et en plus de cela il lui souhaitait un bon anniversaire. Mais Harry était sûr que derrière tout ça il y avait manifestement un piège.

Il était maintenant
deux heures du matin et Harry fit ses valises pour ne pas perdre de temps le matin à l'aube lorsqu'il se réveillerait.
Il
se rendormit au bout d'une heure.La seule personne dont il aurait aimé recevoir une lettre c'était Sirius, mais hélas ça aurait été malheureusement impossible. Harry n'y pensa plus.

Au l
ever du jour il se réveilla et entendit, comme il en avait l'habitude, l'oncle Vernon se laver dans la salle de bain. Il fut surpris lorsqu'il l' entendit toquer à sa porte.
« - Oui j'arrive, dit-il, j'arrive!
-
Ah, bonjour Harry, répondit l'oncle Vernon sur une note très joyeuse, c'est bien aujourd'hui ton anniversaire et désormais tu es majeur dans le monde des sorciers évidemment!
- Content, que tu
te souviennes de mon anniversaire, répliqua Harry sur un ton méprisant, ça n'a pas souvent été le cas!
- Oui, euh... Voilà Harry, ta tante et moi
avons quelque chose d'important à te dire, nous te laissons le temps de te préparer. Rejoins nous dans la cuisine. »

L'oncle Vernon, avait été ge
ntil avec Harry pour la première fois! Mais Harry se doutait de quelque chose. Il ne pouvait pas être gentil sans aucune raison! Cela ne ressemblait tellement pas à son oncle.
Il décida de se pr
éparer et prit la direction de la salle de bain. Après s'être lavé et habillé Harry descendit dans la cuisine où toute la famille l'attendait.
« -
Je suppose que vous devez être content, lança Harry en guise de bonjour, non, ce n'est pas le cas?
- Mais de quoi parles-tu voyons Harry ? Je va
is te préparer une tasse de thé et des toast, lui répondit la tante Pétunia avec un sourire aux lèvres.Assieds-toi, vas-y.
- Et bien , aujourd'hui
je suis majeur et j'ai donc le droit de partir de chez vous. »
La tante Pétunia qui ne semblait
pas avoir remarquer ce que Harry avait dit continuait de beurrer des toasts avec une énergie incomprise par Harry. Puis soudain elle se mit à pleurer toutes les larmes de son corps.
« - Voyons...
Pétunia, il ne faut te mettre dans cet état là, on va lui expliquer calmement ce qui se passe, consola l'oncle Vernon, ce n 'est rien, nous le reverrons sûrement un jour. Tu viendras nous voir n'est-ce pas Harry?
- Et pourquoi devrais-je veni
r vous voir? Vous vous rendez compte que vous m'avez gâché toute mon existence jusqu'à aujourd'hui????!!!Et d'abord qu'est-ce que vous devez m'expliquer????!!!
- Oh, Harry!!! Nous ne voulions pa
s te faire de mal!! Mais il nous surveillait, jour et nuit!!!gémit la tante.
- Mais qui vous surv
eillez ?
- Celui qui a soi-disant tué tes parents
!!!!
- Ou qui a essayé Pétunia... Mais nous allo
ns nous rattraper puisqu'il est parti. Nous pourrons nous comporter tels que nous l'aurions été si cela n'était pas arriver.
- Quoi?! »
Harry étai
t abasourdis par ce qu'il venait d'entendre.
« -
Attendez, que je reprenne,dit Harry, alors comme ça vous fesiez exprès d'être méchant avec moi pour ne pas être tués, alors que si Voldemort n'avait pas été là, vous auriez été gentil, vous auriez eu un comportement avec moi comme vous en aviez un avec Duddley?
- Mais, oui, bien sûr, nous
t'avons toujours aimé comme un fils Harry, gémit la tante, Duddley aurait voulu jouer avec toi quand vous étiez petits mais on le lui a interdit et depuis... Oh mon dieu! Quels monstres nous avons été!!! » Elle se laissa tomber sur la chaise la plus proche .
« - Ne te mets dans cette état,c
'est ridicule, dit Harry méprisant, mais je ne comprends pas , vous avez dit, que Voldemort a essayé de tuer mes parents ce qui veut dire que...
-
Ils sont toujours vivants, acheva l'oncle Vernon qui s'était assis à son tour en invitant Harry à faire de même, et oui nous ne voulions pas te le dire de peur que Voldemort le sache.
- Mais a
lors ... Où sont-ils?
- Et bien je pense que tu d
evrais lire cette lettre nous l'avons reçu hier soir et ...Tiens. »
L'oncle Vernon tendit une env
eloppe à Harry qui l'ouvrit aussitôt:
Chers M. et Mme. Dursley,
Sachez que je vous dois le plus g
rand respect, et que ce que je vais vous apprendre là , Harry doit le savoir également. M.Potter et Mme.Potter sont bel et bien vivants. Vous le saviez déjà je suppose, Dumbeldore vous l'avez dit dans la lettre qu'il vous avez écrit le jour où vous avez du recueillir Harry , et d'ailleurs le pauvre Albus Dumbeldore , c'est horrible, en plus dans d'atroces circonstance et sous les yeux de Harry.
Mais ce que vous ne saviez pas, c'est q
u'ils se sont cachés quelque part sous une autre apparence qu'ils viennent de changer, en France, pour échapper aux mains de vous-savez-qui. Enfin maintenant qu'il s'est enfui loin d'ici, je peux vous dire son nom: Lord Voldemort. Ils viennent de m'écrire en me disant qu'ils reviennent demain à Londres, à la gare King's Cross.
Mes salut
ations distinguées. Cornelius Fudge.
P.S: Bien
sûr vous les reconnaîtrez puisqu'ils ont repris leur forme normale, mais ils doivent d'abord faire l'aquisition d'une maison avant de pouvoir accueillir Harry et devront rester environ un mois à Ste Mangouste l'hôpital des sorciers.

« - Oh
... Non!!! C'est faux!!! C'est un coup monté , j 'en suis sûr!!! Cria Harry
- Non, lui lança l'o
ncle Vernon, tout ça est vrai , cette lettre nous l'avons reçu hier soir. Et d'ailleurs nous avons eu au téléphone tes parents, Harry!Ils ont dit qu'ils auraient aimé te voir plus tôt mais ils ne le peuvent pas. Tu les verras donc aux vacances de Noël. A moins qu'ils puissent venir plus tôt.
- Et, où est - ce qu'ils vont habiter
désormais ?
- On pensait qu'ils pourraient venir à la
maison jusqu'à ce que tu partes chez ton ami. Ils nous ont dit qu'ils allaient rester moins de temps que prévus dans cet hôpital.
- Peut-être q
ue, la tante Pétunia venait de se remettre à parler, tu pourrais inviter tes amis à dormir à la maison, cela ne nous dérangerait pas le moins du monde. Ne t'en fais surtout pas Harry.
- Je ne
suis pas si sûr. Je pense que je préfèrerais aller chez eux.
- Et bien comme tu voudras.
»
DRII
IIIING!!!!!!
Le téléphone venait de sonner. To
ut le monde fut très surpris de la sonnerie.
« - A
llô... répondit l'oncle Vernon.
- Allô, Vernon..
. »
Il m
it le haut parleur pour que tout le monde puisse entendre.
« - Vernon, c'est moi, Lilly,
la s½ur de Pétunia, tu te souviens, on s'est parlé hier au téléphone?
- Oui bien sûr, je
me souviens très bien. Harry est à côté de moi!
- Oh!!! Nous sommes si préssés de le revoir. La dernière fois il n'était encore qu'un bébé...
-
Oui... Je sais que à quel point c'est dur. Nous avons du lui infliger une vie qu'il n'aurait pas du avoir normalement...
- Mais ce n'est pas de
votre faute à toi et Pétunia voyons. Vous étiez tous deux obliger de vous conduire ainsi. Je voulez te dire que moi et James allons venir vous voir demain. Finalement nous avons décidé de ne pas aller à l'hôpital.
- D
'accord. Euh... Veux-tu que je te passe Pétunia?
- Ou
i... Merci Vernon à plus tard »
La tante Pétunia s'ap
procha du combiné .
« - Lilly! Comment vas-tu? Et Jam
es est-ce qu'il va bien lui aussi?
- Oui tout va bien
ne t'en fais pas. Demain nous viendrons vous voir.
- Tu dois être contente de pouvoir revoir enfin ton enfant. Nous avons été trop dur avec lui. On aurait pas du croire ce sorcier!!!
- Mais no
n ne dit pas ça , vous avez fait ce qu'il fallait et ce que vous croyiez de mieux pour Harry. Nous avons trouvé une maison à côté de Londres. C'est en face d'une ferme au Terrier.
- Au Terrier
, s'écria Harry, non c'est pas vrai! C'est là où habite mon meilleur ami...
- Ron Weasley.
Bonjour Harry! Je suppose que tu n'as pas beaucoup de souvenir de moi.
- Ecoute Lilly nous allons dev
oir te laisser Harry doit se rendre à Londres aujourd'hui pour son...
- Permis de transplanage ,
acheva Lilly Potter. Je te souhaite bonne chance Harry, ton père l'avait eu du premier coup.
Aur
evoir. A demain. »
Elle ve
nait de raccrocher. Harry venait d'entendre pour la première fois la voix de sa mère. Sa voix était tellement douce.Le petit déjeuné continua sur une note de joie et Harry passa pour la toute première fois un bon moment avec son oncle et sa tante et aussi son cousin. Il leur raconta ses exploits à Poudlard, et aussi du quidditch , ils étaient bien sûr stupéfaits. Et il se levèrent tous pour accompagner Harry au ministère de la magie même s' ils ne pourraient pas y rentrer. Dehors le temps laissait présager que la journée s'annonçait bien. Que pouvait demander de plus , Harry? Il allait retrouver ses parents, passer et avoir son permis au ministère. Revoir enfin Ron et Hermione et toute la famille Weasley. Retourner aussi à Poudlard.

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# Posté le mardi 10 avril 2007 07:16

CHAPITREII TRANSPLANAGES ET RETROUVAILLES

CHAPITREII TRANSPLANAGES ET RETROUVAILLES
CHAPITRE
II

Transplanage et Retrouvailles


Harry se demandait si tout ce qu'il venait de vivre, n'était pas qu'un simple rêve. Il ne pensait pas, qu'à la nouvelle qu'il venait d'apprendre mais , de toute sa vie. Il se demandait si il n'avait pas tout simplement rêvé en dormant dans le placard sous l'escalier et qu'il n'avait jamais été sorcier. Que ces parents étaient bels et biens morts dans un accident de voiture et que les Dursley le méprisaient toujours autant. Mais , non, cela était bien réel.
Lorsqu'il eut terminé de manger en grande quantité des toast
beurrés et des pan cakes, l'oncle Vernon prit la parole:
« - Je
crois que nous devrions partir en route pour ton permis de ... De quoi déjà ? Je ne sais plus ce que c'est...
- De transplanage.
- Oui voilà... Qu'est-ce que c'est au juste Harry? »
Harry qui n
'avait pas l'habitude d'avoir une conversation sans cris ni hurlements avec l'oncle Vernon, ne répondit pas tout de suite.
« - Et
bien c'est un peu comme passer le permis de conduire, mais, nous nous déplaçons par magie, c'est à dire que ... Oh c'est très compliqué à expliquer. Euh... euh... C'est comme si on se téléportait , au fait c'est ça on se télé porte tout simplement, à l'endroit où l'on veut.
- D'accord, c'est très impressionant! Espérons que
tu l'aies! Et bien allons-y en route! Nous t'attendrons dehors. »
L'oncle Vernon prit les clés de sa voiture neuve et la tante Pé
tunia et Duddley suivirent Harry et l'oncle dans la voiture. Duddley posa plusieurs questions à Harry sur la sorcellerie et son école.
« - C'est bien là-bas?
- C'est fantastique! Tous les ans j'a
i hâte de recommencer une nouvelle année! En plus on y mange vraiment très bien surtout aux fêtes et au début et à la fin de l'année.
- Et... Tu crois que je pourrais venir un jour te voir?
- Je
ne pense pas. Les sorciers qui ont batti cette école ont du utiliser un sortilège pour que les moldus, les gens sans pouvoirs magiques, ne puissent pas y accéder, mais je suppose que la directrice pourrait peut-être faire une éception . Mais tous les moldus qui passent devant le château ne voient qu'un simple tas de ruine.
- Oh... D'accord,c'est dommage j'aurais bien aimé savoir comment c'est. »
Duddley ne posa plus aucune question. Ils arrivèrent sur
un parking où l'oncle Vernon s'arrêta deux minutes pour demander à Harry où se trouvait le ministère de la magie .
« - Il faut al
ler jusqu'à la gare King's Cross. Et après je connais le chemin, il vous suffira de m'attendre dans la voiture sur le parking. »
Arrivé à la gare, Harry descendit de la voiture. Il avait un peu peur de ce qui allait se passer. Surtout qu'il venait de se souvenir qu'il avait un rendez-vous avec Cornelius Fudge, le ministre de la magie.Harry aperçut la cabine rouge de téléphone et entra dedans. Il composa le numéro qui devait le conduire au ministère: six quatre quatre deux.
« - Bonjour, une voix froide et insignifi
ante venait de retentir dans la cabine .
Bienvenue au ministère d
e la magie. Veuillez nous faire part de votre présence ici et comment vous appelez vous?
- Bonjour, je suis Harry Potter, je viens
pour passer mon permis de transplanage. »
Au même moment un badg
e sorti de nul part,tomba dans les mains de Harry . Dessus il y avait écrit : « Harry Potter Transplanage » .
Soudain il sentit to
urnoyer autour de lui. Il plongea dans un long tunnel et atterrit à l'étage numéro 9 pour les examens de transplanage. Harry se dirigea vers le couloir du fond. Soudain quelqu'un qu'il ne s'attendait pas à voir, débarqua devant lui.
Et à la grande déception de
Harry l'homme en question était le professeur Slughorn vêtu ce jour là d'une veste bleu indigo où il était un peu à l'étroit et d'un chapeau melon noir qui semblait bien trop petit pour lui. Selon Harry , le professeur Slughorn avait du abuser des tartes à la mélasse pendant l'été entier pour en arriver à un tel volume.Il lui dit bonjour mais apparement pressé par le temps le professeur Slughorn, s'en alla en courant au fond du couloir. A l'angle du couloir, il vit apparaître l'ancien ministre de la magie Rufus Scrimgeour, qu'il n'avait pas vraiment envie de voir.
« - Bonjour
Harry! Comment vas - tu?
- Euh... Bien, merci. Je suis venu passe
r mon permis de
transplanage. Là je dois y aller, je suis déjà
en retard alors...
- Oh attends deux minute
s Harry. Je voudrais te poser une question.
- Allez-y dites - moi.
- Tu te souvien
s de la proposition que je t'ai faite lors de notre dernière conversation? Et bien j'aurais voulu savoir si...
- Laissez
tomber Monsieur. Je n'accepterai pas, je n'en ai aucune envie.
- Mai
s Harry ce serait une très grande opportunité pour toi! Tu te rends compte de la chance que tu as?
- Je vous ai déjà dit que j
'étais en retard, non?
- Très bien. Mais réfléchis bien à ma p
roposition!!! » Cria-t-il alors que Harry s'éloignait déjà derrière la porte de la salle dans laquelle il était censé passer son permis. Il referma doucement la porte. Soudain il sentit une odeur mal odorante et nauséabonde lui pénétrer les narines. Mais malgrés l'odeur insupportable, Harry fut émerveillé quand il vit la salle qui était ornées de rideaux magiques de couleur d'or qui flottaient en l'air et des chandelles qui avaient dues subir un sortilège de gelaison. Le sol était en marbre, et si on se mettait à courir , on risquait de tomber tout de suite par terre tellement il était glissant.
« - Bonjour M.Potter »lui
lança une voix suraïgue qu'il ne connaissait pas.C'était un petit homme replet vêtu d'une veste vert émeraude et d'un chapeau de sorcier noir sur la tête. On aurait cru se trouver devant le professeur Flitwick. Il y avait une véritable ressemblance entre eux!
« - Je serais v
otre instructeur pendant cet examen, c'est moi qui vous donnerait les instructions. Ah je ne me suis pas présenter! Arthur Flitwick! Oui je sais, je sais tout le monde connaît ce nom là! Mon crét... adorable frère , le professeur Flitwick enseigne à Poudlard... »
Peut-être était-ce encore u
ne idée provenant de son imagination, mais Harry crut un instant que l'instructeur allait traiter son frère de crétin! Il étouffa alors un rire.
« -Bien nous allons commencer votre examen,
Mr.Potter!
- D'accord, que dois
-je faire là ?
- Tout d'abord al
lez vous placer dans le cercle bleu là-bas au milieu de la salle. »
Un cercle bleu argenté en lévitation se tenait à cinquante
centimètres du sol.
Harry s
'avança jusqu'au centre du cercle sous le regard de l'instructeur.
« - Maintenant fermez les yeu
x et pensez très très fort dans votre tête à l'endroit où vous souhaitez aller, dans ce cas là c'est devant moi. Allez- y essayez! »

« - Devant l'instructeur! Devant l'instructeur ! »
Harr
y pensait dans sa tête de toutes ses forces. Il tourna et ...
T
out d'un coup il ressentit une légère sensation d'effroi et un frisson lui parcourut le corps. Puis il se retrouva devant le frère du professeur Flitwick.
« - Bravo, M.Potter!Vous avez réu
ssi. Je dois reconnaître que vous êtes le seul sorcier que j'ai vu qui ai réussi son permis du premier coup! A part votre père évidemment.
- Oh, mais je ne dois rien faire d'autres? Ca y es
t, j'ai fini? J'ai mon permis alors?
- Oui et je suis ravi de v
ous le remettre en mains propres!
Tenez. »
L'ho
mme lui donna une carte de couleur jaunâtre où il y avait une photos magique de Harry et la date et l'heure à laquelle il avait eu son permis. Il sortit de la salle en saluant la petit homme replet et longea le couloir. Il n'avait aucune envie de revoir le professeur Slughorn ou encore Rufus Scrimgeour, mais dés la rentrée il savait déjà qu'il le sera bien obligé pour ses cours de potions de revoir Slughorn. Il savait aussi qu'il ne pourrait pas sécher ses cours de potions jusqu'à la fin de l'année.
Harry c
hassa la pensée du professeur Slughorn de sa tête et s'en alla heureux d'avoir eu lui aussi son permis et de pouvoir transplaner quand il le souhaites. Les étages défilaient, défilaient, jusqu'à ce qu'il arrive enfin dans le couloir où été situé le bureau de Cornelius Fudge qui l'attendait sûrement . Harry se demandait de quoi est-ce qu'il voulait lui parler. Après les évènements de la fin de l'année, tout le ministère devait être sans dessus- dessous. Harry se rappela que trois auparavant , c'était Cornelius Fudge, lui-même qui ne voulait pas croire un mot de ce que racontait Harry , lorsqu'il avait vu Lord Voldemort revenir devant lui et tuer Cédric Diggory, lors du tournoi des trois sorciers. Cette année il était en quatrième année à l'école de Poudlard. L'été qui suivit les évènements n'avait pas été de tous repos pour Harry. Il dut passer devant les membres du Magenmagot et Cornelius Fudge, pour son audience disciplinaire. Fudge voulait à tout prix le renvoyer de Poudlard. Mais heureusement il fut innocenté.
Il revint à la réalit
é lorsqu'il arriva devant le bureau du ministre de la magie.
Sur la
porte une pancarte de couleur d'or accrochée à la vitre rayonnait au faux soleil des rares fenêtres qui restaient, du couloir. Il y était gravé en lettres anthiques: Bureau du Ministre de la Magie Cornelius Fudge.
Harry toqua à la porte trois fois. Personne n'ouvrit.
Il attendit un peu et décida de partir pour l'accueil . Arrivé en bas il vit plusieurs goblins qui s'agitaient précipitamment devant le comptoir tandis que d'autres se disputaient devant la fontaine centrale. L'elfe en or le regardait d'un air qui voulait dire « Je ne veux pas avoir de vêtements », alors que le centaure lui, lui jetait un regard noir qui signifiait « Vas-t-en! Tu n'as rien à faire là! ». La sorcière assise derrière l'accieul semblait exaspérée.
El
le portait sur ses épaules un long châles noir parsemé de plumes noires également qui provenait sans aucun doute d'un hiboux Grand Duc. Harry semblait l'avoir déjà rencontré quelque part et il s'aperçut que cette femme avait un fameux air de la blibiothéquère de Poudlard, Mme Pince. La sorcière en question laissa apparaître une longue chevelure noire qui ressemblait de loin à de la soie.
Elle essaya
de crier assez fort pour couvrir les voix agacées de tous les gobelins qui attendaient apparement quelqu'un d'important :
« - M.Fudge
ne devrait pas tarder à arriver!!! Ne vous mettez pas dans cet état!!!! »
Harry s'avança et une fois devant le comptoir, demanda à la
sorcière où était Cornelius Fudge:
« - Il ne devrait pas tarder à ar
river, mais si vous ne voulez pas avoir à faire à la méchanceté de ces gobelins vous feriez mieux de passer un autre jour. Et croyez moi , mieux vaut suivre mon conseil...
- Très bien. Mais c'est que j
'avais rendez-vous, il m'a écrit...
- Oh Harry bonjour! »
Corneliu
s Fudge était là , planté entre les gobelins qui se retournèrent tous vers Harry avec un regard noir qui ne laissait rien présager de bon pour lui s'il ne s'en allait pas.
« - Bonjour M.Fudge! Euh... J
...Je suis allé à votre bureau mais vous n'étiez pas là alors...euh...
- Oh Harry je suis désolé il va falloir que je te parles à Poudl
ard. Je suis énormément débordé, je n'aurais pas du te dire de venir aujourd'hui!
- Euh... Oui je comprends, vous êtes débordé. Et bie
n...De toute façon je devait venir aujourd'hui pour...
- Au fait as
-tu eu ton permis?
- Oh oui! Du premier coup même! Je n'y croyez pa
s sur le coup et...
- OH !!! Je ne peux pas y croire!! Félicitation
s!!!! Bon et bien je te laisse Harry. Aurevoir!
- Au revoir! »
Harry
regarda ensuite les gobelins furieux se diriger vers le bureau de Cornelius Fudge, puis sortit ensuite du bâtiment pour se rendre à la cabine, lorsqu'il se souvint que maintenant il pouvait transplaner. Il se mit en position et pensa très fort dans sa tête:
« -Sur le
parking de la gare!!!! »
Il tourna sur lui même et arriva devant l
a voiture des Dursley qui l'attendaient impatiemment. Mrs.Dursley se regardait dans le rétroviseur et M.Dursley le regardait arriver stupéfait.
« - C'est donc ça transplaner, dit-il, et bien tu m'a épat
é Harry, enfin tout les sorciers sont comme ça à nos yeux je suppose.
- Non, pas vraiment, répondit Harry, il y en a qui sont effrayan
ts. Mais la plupart des moldus ne connaissent pas notre existence.
- Oui, ça me semble évident. Euh bon alors ...
- Oncle Vernon est-c
e que tu pourrais m'accompagner chez mon ami Ron Weasley au Terrier?
- Mais tu peux y aller en transplanant ça l'épatera sûrement non?

- Oui peut-être, mais j'aurais voulu que tu connaisses mes amis ai
nsi que Tante Pétunia et Duddley. Oh bien sûr vous les avez déjà vu. D'ailleurs leur père est très fasciné par les moldus, enfin je veux dire les gens sans pouvoirs magiques. Et il y aura aussi ma meilleure amie Hermione qui est née de parents moldus. C'est la seule sorcière dans sa famille.
- D'accord. Je
veux bien les connaître, mais les personnes les plus importantes qui devraient les connaître ce sont tes parents.
Mais ça
ne fait rien. Nous allons quand même venir. »
Ils se mirent
tous en route pour le Terrier. Harry leur expliqua la route et il faisait tellement chaud qu'ils ont du ouvrir toutes les fenêtres de la nouvelle voiture de l'oncle Vernon.
Bientôt Ha
rry aperçut une grande maison à plusieurs étages et reconnut aussitôt la maison des Weasley.
« - Ca y est c'est ici tu peu
x t'arrêter , dit Harry.
- Très bien, nous allons avoir le privilège de connaître enfin tes amis Harry, lança avec enjouement la tante Pétunia. Je suis si pressée de connaître enfin des sorciers à part toi bien sûr Harry. »
Un homme à la chevel
ure rousse arriva en courant et Harry sortit de la voiture pour lui dire bonjour. C'était M.Weasley revétu d'une robe de sorcier vert bouteille et de ses habituelles lunettes.
« - Bon
jour M.Weasley!
- Bonjour Harry, et bon anniversaire! Commen
t vas -tu? Je suis si heureux de te revoir!
- Merci ! Je vais
bien ! Ron est là?
- Oui et toute la famille es
t réunie pour le mariage de Bill et Fleur. Oh mais vous êtes M. et Mrs. Dursley! Content de vous revoir!
- Nous aus
si... répondit l'oncle Vernon visiblement mal à l'aise.
- Oh mais entrez donc, v
enez, ne restez donc pas là. Ron sera très content de te voir Harry et Molly aussi! »
Les Dursley n'avait pas oublier la d
ernière fois qu'il s'était rencontré avec M.Weasley. C'était lors de la coupe du monde de quidditch, Ron, Fred et Georges accompagnés de leur père s'étaient servis de la poudre de cheminette pour venir chercher Harry chez les Dursley. Fred et Georges avaient laissé tomber une de leurs fameuses pralines longues langues par terre et Duddley s'était laissé tenter en croyant que c'était une friandise comme les autres, mais dés qu'il avait engloutit la praline ensorcelée, sa langue s'était soudainement mise à grandir et au bout de quelques minutes,pendait par terre. L'oncle Vernon avait piqué une colère terrible ce jour-là. Mais maintenant que tout avait été révélé à Harry, ils se comportaient comme ils l'auraient fait si Voldemort n'avait pas été là.
Harry, suivi des Dursley, pénétra da
ns la maison des Weasley qui n'avait pas changé depuis la dernière fois qu'il y était venu.
Lorsqu'elle vit Harry
Mrs.Weasley vêtue d'un châle en laine et d'une robe de sorcière mauve, s'approcha et le serra fort contre elle comme si elles ne l'avait pas vu depuis dix ans. Mrs Weasley avait toujours aimer Harry comme ses propres fils.
« - Bonjour Harry! Alor
s comment te sens-tu?
- Bien merci, je suis passé au ministère ce
matin pour passer mon permis de transplanage.Et...
- Alors tu
l'as eu? Comment c'est passé ton examen?
- Arrêtes maman! »
Ron ,qui avait encore grandit depuis la fin de leur année scolaire, venait d'arriver suivi de Ginny qui avait toujours une aussi belle chevelure , Hermione qui était tout à fait resplendissante arborant un bronzage de vacances, et bien sûr les autre frères Weasley qui ne manquait jamais à l'appel. Tout le monde embrassa Harry. Ginny fut visiblement mal à l'aise lorsqu'elle fit la bise à Harry , qui n'avait qu'une envie: la prendre dans ses bras. Mais il s'abstint, en tout cas devant les Dursley et les Weasley.
« - Oncle Vernon , Tante Pétuni
a je vous présente mes amis!
Voici Hermione, Ginny, Ron, Fre
d , Georges, Bill, Charlie et Mrs.Weasley, venait de dire Harry aux Dursley en leur montrant un par un chaque membre de la famille Weasley et Hermione.
- Oh bonjour chère madame,salua la
tante Pétunia.
Vous avez une
charmante maison! »
IL semblait
évident que la tante Pétunia avait dit ça sans grande conviction , mais seulement pour faire plaisir à Harry.
« - Oh merci
beaucoup. Je vais apeller notre elfe de maison pour qu'il nous prépare de bonnes tasses de thé. En attendant venez vous asseoir. »
Il manquait deux personnes ce jour-là chez les Weasley: Fleur accompagnée de sa s½ur, qui devait sûrement être en route et Percy qui ne devait plus avoir adresser la parole à sa famille depuis au moins plus d'un an. Harry, Ron, Hermione et Ginny montèrent discuter dans la chambre de Ron qui était tapissée en orange vif avec des posters des fameux Canons de Chudley. Duddley était bien sûr venu avec eux.
« - Alors , co
mment ça se fait que tu sois venu avec ton oncle et ta tante ? Demanda Ron visiblement surpris de les voir débarquer chez lui.
- Et bien il
faut que je vous dise quelque chose d'important. »
Il leur fit le réc
it de ce qui s'était passé chez les Dursley. Duddley ne décrochait pas un seul mot de sa bouche.
« - Alor
s comme ça tes parents sont revenus ? Tu dois être content Harry, n'est-ce pas? Questionna Hermione, la mine réjouie.
- Oui très, ça fait du
bien de savoir que je vais enfin les connaître. Tout ça a l'air si iréel.
- Ou
i ça fait bizarre d'apprendre ça d'un coup . Au fait Harry, tu sais que comme Dumbeldore est mort il va y avoir un nouveau chef pour l'Ordre . Et nous devons faire un vote, tous ceux qui ont contribuer à leur avantage. Et le vote n'est pas confidentiel. Et nous trois nous avions déjà prévu de voter pour Lupin.
- Je pense que je vais vous
suivre. Si Sirius était encore là, ça aurait été lui que j'aurais choisi. »
Un long silence suivit ce qu'
il venait de dire. Sirius lui manquait. A Ron, Hermione et les autres aussi d'ailleurs, tous ceux de l'ordre.
Le silence fut rompu par Herm
ione qui venait de parler dans un murmure profond mais assez audible pour qu'on l'entende.
« - Tu sais Ha
rry, il nous manque à tous, et je suis sûre qu'il repose en paix maintenant, comme Dumbeldore. Mais ils sont toujours présents à côtés de nous. Euh... Tu veux rester ici jusqu'à ce qu'on retourne à Poudlard?
-
Oui je vais transplaner pour aller chercher mes affaires tu veux venir Ron?
- Oh oui bien sûr! »
Duddley
qui semblait vraiment mal à l'aise lança un regard de pitié à Harry comme si il ne devait pas le laisser tout seul en compagnie de Ginny et Hermione. Mais Harry le regarda et lui dit « on revient ».
Ron aussi
était majeur et avait donc passé son permis lui aussi.
Ils descendiren
t en bas, prévirent les Weasley et les Dursley. Puis en un seul mouvement il atterrirent dans la chambre de Harry, dans la maison des Dursley. Harry jeta un coup d'½il à la fenêtre, en pensant que c'était peut-être la dernière fois qu'il voyait Privet Drive. Puis après ce bref moment d'évasion, lui et Ron rassemblèrent ses affaires . Plusieurs livres traîner encore par terre. Harry lança un sort qui mit toutes ses affaires en ordre dans sa valise puis pris Hedwige et la mit dans sa cage.
« - On doit y aller Harry... »
Ron venait de rompre le silence qui s'était imposé depuis un certain temps.
« -Je sais, répondit Harry, m
ais je ne peux m'empêcher de penser...
-A quoi? A tout ce qui ce serai
t passer si tes parents n'avaient pas été obligé de partir? C'est ça?
- Oui en partie. Mais j'en voudrais toujours un peu aux Dursley. Au fait j'ai l'impression que tout ce que je vis est iréel depuis le jour où j'ai su que j'étais un sorcier.
-
N'y penses pas , tu sais c'est pas vraiment une bonne chose de recasser le passé.
-Je crois que tu as ra
ison , mais des fois il le faut. »
Harry et Ron étaient tout d'un coup mal à l'aise de rester là sans rien dire. Ce fut Harry qui rompit le silence.
« -Et si on y aller mainte
nant ils vont s'inquiéter au Terrier!
-Ouais t'as
raison maman va piquer une crise si elle apprend qu'il nous ait arriver quelque chose. »
I
ls s'appraitaient à partir mais quelque chose d'innatendue les en empêchèrent.
Un craquement sonore prove
nait de la cuisine. Ron et Harry prirent les valise et toutes les affaires de Harry. Ils descendirent en bas et à leur grande surprise les deux personnes qui se trouvaient en face d'eux étaient les parents de Harry.
Il ne s'y attendait pas du to
ut et en les voyant il fut si surpris qu'il pointa sa baguette sur eux.

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# Posté le mardi 10 avril 2007 07:19

CHAPITRE III SURPRISES ET TROUBLES AU TERRIER

CHAPITRE III SURPRISES ET TROUBLES AU TERRIER
Chapitre III

Surprise
et
troubles
aux Terrier

Harry se demandait si les gens en face de lui étaient vraiment ses parents ou alors des individus sous leurs apparences. Dans la cuisine des Dursley, se tenaient, entre le réfrigérateur de haute gamme et la nouvelle télévision achetée pour les dix-sept ans de Dudley, une femme grande à la longue chevelure rousse foncée et flamboyante et aux yeux verts qui laissaient paraître une grande sensibilité . Elle portait une grande robe de sorcière noire un peu couverte de poussières et de terre. Un homme à l'air bien veillant portant des lunettes rondes et une longue robe de sorcier noire également se tenait à proximité de la fenêtre grande ouverte. Il lança un regard timide à Harry comme s' il avait fait quelque chose de mal et ... effectivement il venait de faire tomber, quelques instants avant l'arrivée de Harry, un pot de géraniums de la tante Pétunia, du rebord de la fenêtre jusque sur la robe de la femme rousse . Ils étaient tous deux visiblement plus génés que si Harry s'était transformé en fouine.
Ron, qui essayer d'enlever l'envie de rire de
son esprit, venait de comprendre alors que ces deux personnes étaient les parents de Harry .
« - Oh Harry , dit la femme en s
e précipitant sur lui, comme tu es grand maintenant! Oh, vient là mon garçon! Comme tu nous a manqué toutes ses longues années... » dit-elle avec douceur et fragilité.
Harry s'avança et s
a mère, Lily Evans Potter, pris son enfant dans ses bras et le serra si fort pendant si longtemps que James , le père de Harry dut lui dire que si jamais elle continuait à le serrer comme ça ils n'auraient pas beaucoup de tant pour passer de bons moments ensemble...
« - Ca fait plaisir de vous voir, rompit Harr
y, on va pouvoir vivre ensemble. Je ne croyais pas que vous arriveriez si vite ici. Votre arrivée était prévue pour demain je crois, c'est ça.
- Oui,
mais on est enfin tous ensemble maintenant. On s'est dit que d'arriver plus tôt ce ne serait pas un crime. Au fait, désolé pour les dégats! »
James Potter, le pèr
e de Harry le prit à son tour dans ses bras puis le relâcha après une brève étreinte paternelle.
Soudain les parents de
Harry posèrent leurs regards sur Ron Weasley qui n'avait pas dit un seul mots depuis leur venue, à lui et Harry, dans la cuisine.
« - Et je
suppose que lui c'est un des fils Weasley , non?
-
Evidemment Lilly ça se remarque tout de suite . Voyons.
- Euh.
.. oui voici Ron Weasley mon meilleur ami qui habite au Terrier. Et si vous voulez venir avec nous au Terrier je vous présenterez Hermione ma meilleure amie. Et le reste de la famille Weasley. Bill un des grands frères de Ron doit se marier dans trois semaines, peut-être que vous pourriez venir à la cérémonie.
-Vraiment on pourrez venir avec toi au Terrier jusqu'à la fin
des vacances? Interrogea Lilly.
- Et bien oui bien sûr mes par
ents n'y verraient aucun inconvéniants! Surtout s'ils vous connaissent! Et si vous êtes les parents de Harry il n'y aura aucun problèmes! »
Ron étaient si
heureux de pouvoir rencontrer les parents de son meilleur ami qu'il accepterait toutes demandes venant de leur part. En tout cas c'est ce que pensait Harry.
« - Nous y allons en transplanant? N'est-ce pas ? Maintenant que vous avez votre permis tous les deux, dit James avec un sourire malicieux.
- Ouais et on ferait mieux d'y a
ller,sinon maman va s'inquiéter,elle nous laisse jamais respirer et puis il y a ton oncle et ta tante Harry!
- Euh,attendez Vernon et Pétunia
... commença la mère de Harry, ils y sont aussi. Oh je ne saurais pas quoi leur dire. Ca fait tellement d'années!
- Je suis sûr que tu trouv
eras ne t'inquiète pas, la rassura Harry. »
Ils
se mirent tous quatre en positions pour se préparer à transplaner.

Dans le salon des W
easley , Harry venait de finir son récit sur tout ce qui s'était passer à Poudlard depuis sa première année: comment il avait réussi à empêcher le professeur Quirell, qui enseignait la défense contre les forces du mal à Poudlard, de prendre la pierre philosophale, comment il s'y été pris pour entré dans la chambre des secrets et ce qui s'y été passer ensuite, comment il avait réussi à sauver Sirius et Buck et à faire apparaître le même patronus argenté en forme de cerf comme son père pour combattre les détraqueurs, comment il avait dû contre son grès, participer au Tournoi des trois sorciers,et affronter Voldemort au cimetière, comment il avait fait preuve de courage en subissant les caprices de Ombrage en cinquième année et comment il avait découvert la prophétie qui le concernait lui et Voldemort et enfin, comment il avait vu Dumbledore mourir sous ses propres yeux et découvert l'horcruxe qu'il cherchait tant.

Cela fesait presque
deux heures qu'ils étaient dans le salon des Weasley
en train de parler et
de boire leurs tasses de thé en argile, quand il y eut un bruit de moteur au dehors. Mrs Weasley se leva et alla observer ce qui se passait dehors.
Tout le mon
de se précipita autour d'elle, même les Dursley. Avec l'ambiance joviale qui raignait depuis le debut de l'arrivée de Harry et de ses parents, ils en avaient presque oublier l'arrivée de Fleur qui apparement semblait morte de fatigue en sortant de la voiture qui venait de se garer devant la maison. Un homme qui ne devait être que son père se précipita pour sortir les valises de sa fille qui souriait cordialement même avec la fatigue qui l'imprégnait. M et Mrs Weasley sortirent en
compagnie de Bill qui sauta dans
les bras de sa dulcinée,qui l'embrassa en retour. Ses valises furent porter jusqu'à sa chambre avant que tout le monde soit réunis. Les Dursley visiblement génés commençèrent à parler avec les parents de Harry.
« - Nous sommes si heur
eux de vous revoir, dit la tante Pétunia d'un ton un peu ému, Harry ne voulez pas nous croire ce matin après qu'on lui ai fait cette annonce.
- Personne ne pourrais y cro
ire, dit à son tour James Potter,alors ne vous en faites plus tous les deux. Même pour ce que vous avez du faire subir à Harry. Maintenant... euh... Et bien demain est un autre jour, n'est-ce pas? »
Mrs Wea
sley vint inviter tout le monde à prendre place aux tables qui étaient installées dans le jardin.
Une odeur de rose fraîche embrumait le jard
in. Fleur avait dû un peu trop doser, en se parfumant.
« -
Venez , cria Mrs Weasley, ce serait bête de ne pas profiter de ce merveilleux temps. Les garçons nous ont aider à tout mettre en place. »
Le repas n'étant pas tout à fait au po
int , Harry décida de prendre Ron, Hermione et Ginny à part pour leur confier quelque chose.
Duddley les suivait en avançant très lentement comme s'il se méfiait que ce ne soit encore une de leurs farces.Mais comme il n'y avaient pas les jumeaux Wesley à l'horizon il s'avança avec plus d'assurance et de fierté.
Harry lui ava
it dit de venir au lieu de rester là-bas et d'être tout seul.
« - Alors Harry, tu dois te sen
tir mieux depuis cette nouvelle non?lui demanda Hermione.
- Oui c'est sûr que la
nouvelle n'est peut-être pas encore enregistrée dans mon cerveau mais tout va pour le mieux.Je voulais vous parler de quelque chose. Vous vous souvenez de ce que je vous ai dit dans le Poudlard Express à la fin de l'année ? »
Tous aquiécèrent
d'un signe de tête en s'asseyant sur les fauteuils du salon couverts de laines.
«
- Je vous avez dit que je ne retournerai pas à Poudlard cette année pour me consacrer qu'à la mission de Dumbledore. Bien en fait ,j'ai beaucoup réfléchi durant ces premières semaines de vacances et...
- Et ... alors... l'interrompit Ginny pl
eine d'espoir.
- Et je me suis dit que ne pas revenir à Poudlard aurait été une é
norme erreur de ma part, annonça-t-il en observant les réactions étonnées de chacun.
- Pourquoi ce chang
ement si brutal?s'inquiéta Hermione, ne t'inquiète pas Harry je suis énormément heureuse que tu ai décidé de revenir, s'empressa-t-elle d'ajouter en voyant l'expression faussement indignée de Harry.
- Tout d'abord, en un
,parce que Dumbledore n'aurait pas voulu que j'abandonne mes études pour me consacrer à sa tache tout en sachant que je l'achèverai tout de même. En deux parce que je n'aurait pas pu vous revoir avant un bon bout de temps, en trois parce que je suis trop attaché à Poudlard et en quatre parce que je ne ...euh... je ne voulais pas te quitter, dit-il en regardant Ginny droit dans les yeux. Voilà vous savez tout. Et enfin je savais qu'au moins , à l'école je serai en sécurité même si Dumbledore n'est plus là. Mais aussi parce que l'école m'aurait trop manquer. »
Har
ry venait de leur dire ces mots avec tant de sincérité dans la voix et le regard, qu'ils ne purent s'empêcher de hurler de joie en apprennent cela.
Hermione en a
vait les larmes aux yeux, Ron devint encore plus rouge qu'avant .
Quant à Ginny,
elle, était toute retournée et ne pouvait détacher ses bleus étincelants de ceux de Harry. L'air frais de l'été leur semblait être une brise chaude et légère, qui leur enlevait toutes sensations de malheur . Duddley qui ne comprenait pas très bien réussit enfin à détacher quelques mots de sa bouche.Ce jour là il portait un pantalon baige visiblement trop serré à la taille, et un tricot rouge qui lui arrivait en-dessous du nombril. En dépit de l'effort exceptionnel dont il avait fait preuve durant l'année précédente, il n'avait perdu pas plus que ne l'auraient espérer les Dursley. Mais Harry ne put avoir un élan de sympathie envers lui lorsqu'il prononça enfin une phrase depuis leur arrivée.
« - Tu n'avais pas l'intentio
n de retourner dans ton école?
-Non , mais j'ai vite compris que je commettais un
e faute impardonnable.
- Mais, dis-moi... on se reverra quand même, hein?
- Bien
sûr que oui , mais pourquoi cette question?
- Euh,... non pour rien, répondit Du
ddley gêné.
- Je pense que Ron et moi on va aller faire un tour en haut je ... eu
h... je dois ranger mes affaires et il a dit qu'il voulait m'aider... alors... lança Hermione sur un ton inquiétant.
- Euh... oui, Hermione, tu as raison je vais t'
aider, lui dit Ron, bon euh... Harry on se retrouve pour le dîner... »
Hermione e
t Ron montèrent l'escalier de bois qui menait à l'étage supérieur pour soi-disant ranger les affaires de Hermione alors qu'elle se trouvait ici depuis deux jours déjà. Mais Harry ne s'en soucia guerre. La seule chose qu'il voulait en ce moment même c'était de se retrouver seul à seule avec Ginny. Mais Duddley ne montrait aucun signe qui laissait supposer qu'il prévoyait de les laisser enfin tous seuls. Harry lança alors un regard à son cousin , qui ne comprit qu'au bout de quelques minutes ce qu'il fallait faire. Duddley s'en alla alors dans le jardin, dandinant comme un dindon, laissant Harry et Ginny seuls dans le salon des Weasley. Ce fut Ginny qui mit fin à cet interminable silence. Elle paraissait encore sous le choc de la nouvelle.
« - Alors comme ça tu as décidé de revenir à Poudlard ... dit-
elle en fixant ses pieds l'air un peu gênée. Je trouve ça bien, très bien même, rajouta-t-elle d'une petite voix tremblotante.
- Tu es sûr que tout va bien? Parce
que tu n'as pas vraiment l'air ravie de me voir revenir... Je suppose que c'est un peu normal, tu n'arrives sans doute pas à y croire, après ce que j'avais dit dans le train, non?
- Euh... Harry, ce que je t'ai dit dans ta lettre d'anniversai
re, je le pense vraiment, mais si tu crois qu'il vaut mieux qu'on ne sorte pas ensemble pour le moment, je te comprendrais...
- Ah... euh... Quoi? Mais...
- Tu veu
x me protéger et ça je peux le comprendre parfaitement ne t'en fais pas... Mais on peut toujours rester très amis pour le moment, en attendant...
- Et ... Bien c'
est vrai que je ne serais pas vraiment tranquille, je sais que si l'on sortait de nouveau ensemble, Voldemort découvrirait que je sors avec toi et il serait bien capable de te prendre comme appât...»
Ginny lui sourit et le prit soudain dans se
s bras en sanglotant .
"- Bon et bien... je remonte voir R
on et Hermione alors..."
Harry se retourna , et prit la direction des escaliers pour rejoindre Ron et H
ermione. Ginny ne cessait de pleurer à chaudes larmes assise dans le fond du canapé. Harry monta l'escaliers branlant, sentant une montée de colère envers-lui même mais aussi de la tristesse , mais il était trop tard pour reculer, il ne voulait qu'une seule chose: trouver du réconfort auprés de Ron et Hermione. Mais en arrivant devant la chambre dans laquelle dormait d'habitude Hermione il entendit un bruit de mouillé . La porte de la pièce était restée entrouverte laissant apparaître une faible lueur de lumière du soleil dans l'entrebâillement.
Il jeta un coup
d'½il à la pièce et ne put croire ce qu'il y voyait. Ce qui le surpris le plus c'est que les deux personnes qui se trouvaient dans cette chambre, à cet instant, Harry ne les auraient jamais trouvé dans une telle situation il y six ans. Il se doutait que ces deux personnes allaient finir par tomber dans les bras l'un de l'autre, cela ne fesait aucun doute. Mais en dépit de cet avis là , Harry fut quand même extrêmement choqué lorsqu'il entra dans la petite pièce légèrement éclairée.



# Posté le mardi 10 avril 2007 07:22

CHAPITRE IV Etonnantes nouvelles chez les Dursley

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Chapitre
IV
Etonnantes
Nouvelles
Chez les Weasle
y

Harry observait avec la plus grande attention
, ce qui se passait dans cette chambre et ne pouvait décidément croire, ni voir ce qu'il y voyait. Ron et Hermione, tous les deux assis l'un contre l'autre sur le lit à matelas mou, s'embrassaient en se tenant les mains. Harry sentit qu'il allait les mettre dans l'embarras si il entrait maintenant, il fit donc marche arrière et n'entra pas dans la petite pièce.
Durant toutes ces année
s passées à Poudlard, Ron et Hermione, les meilleurs amis de Harry, qui n'avaient cessé de se disputer , sortaient enfin ensemble. Harry crut qu'il allait devenir fou. Même si il se sentait énormément heureux pour Ron et Hermione il ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine ranc½ur à leur égard. Il ne savait pas pourquoi, ni comment il arrivait à ressentir ça pour ses deux meilleurs amis. Peut-être à cause de sa rupture incomprise avec Ginny. Il réfléchit un instant en se demandant ce qu'il devait faire. Entrer et surprendre les deux tourtereaux qui seraient évidemment mal à l'aise, ou, ne pas entrer et faire comme si de rien n'était en leur parlant ou les regardant, tout en sachant qu'ils étaient ensemble. Il refit un pas en avant, poussa dangereusement la porte en bois de chêne grinçante et...
« - Aaaarrg
h!!! S'écria Hermione effrayée. Oh, Harry tu m'a fait une de ces peur!!!
- Pardon, répondit Harry
qui étouffait un rire qui ne put s'empêcher de laisser sortir malgré ses efforts incroyables pour le retenir.
- Mais po
urquoi tu ris euh... Harry? L'interrogea Ron très mal à l'aise.
- A ton av
is Ron, ce que je viens de voir est suffisant pour expliquer mon fou rire, lui répondit Harry qui n'arrivait toujours pas à se retenir.
- On va to
ut t'expliquer, lui dit Hermione, oh fait euh...
- Mais vous n'avez pas à vous expliquer, je m'en
doutais !
- Ah bon c'est vrai, mais comment tu
pouvais le savoir? S'inquiéta Hermione, Euh... Je veux dire comment pouvais-tu t'en douter?
- A v
otre comportement inhabituel entre vous et devant moi. Vous avez cessé toutes disputes depuis environ pas mal de mois avant la fin de l'année et la mort de Dumbledore alors...
- Et bien on ne so
rtait pas ensemble déjà , à ce moment là, je pense que nos sentiments étaient tous simplement plus forts, assura Hermione.
- C'est la vérité Harr
y , lui dit Ron dont le visage constellé de tâches de rousseur prenait une teinture écarlate comme chaque fois où Ron est mal à l'aise, je suis amoureux de Hermione depuis pas mal de temps, enfin tu le savais déjà ça, je suppose.
- Effectiveme
nt , comment ne pouvait-on pas s'en rendre compte?
- Et moi c'est la même chose , depuis un bon b
out de temps, lui dit Hermione à son tour.
- C'e
st officiel?
- De quoi? Interrogèrent Ron et Herm
ione d'une même voix anxieuse.
- Que vous sortez
ensemble, est-ce que c'est officiel?
- Bah, en
fait, pas encore on... commença Ron de plus en plus mal à l'aise de la situation.
- On s'est avoué n
os sentiments, dans les lettres et dés qu'on s'est retrouvé il y a deux jours, on ...
- Oui ça va,
ça va, je crois que j'ai tout compris. Il y en aura eu des chose durant cet été hein et depuis toutes ces années, dit Harry, morose, en s'asseyant sur le lit d'Hermione, vous vous rappelez de la première fois qu'on a franchit les portes de Poudlard? Moi je m 'en souviens comme si c'était hier, la bande de canards boiteux, comme dirait notre vieil ami Hagrid, n'est-ce pas?
- Ouais, répondit R
on nostalgique qui avait enfin retrouvé son teint normal, et lors de notre quatrième année c'était fabuleux!
- Je ne voudrais pas gâcher
ce moment si précieux mais ... débuta Hermione, Harry comment ça s'est passé avec Ginny?
- Vous savez il y a
ura eu un mariage et une rupture durant cet été je crois.
-
Ca veut dire que c'est fini entre toi et ma s½ur? Dommage...
- Oui... Je dois la protége
r de Voldemort- Oh Ron arrête c'est ridicule- et je pense que le mieux c'est que ...
- Je compren
ds ne t'en fais pas, lui répondit Ron d'un air incrédule.
- Bon euh... commença Hermione en s
achant pas ce qu'il fallait dire en ce moment là.
- Si
on parlait d'autre chose, proposa Ron le teint moins écarlate.
- Bonne idée, approuva Hermione. Alo
rs, tu comptes aller au rendez-vous que t'as donné Rogue à la cabane hurlante?
- Je ne sais pas ..
. »
Il fut interrompu par Dud
ley qui commençait sérieusement à en avoir marre d'être la coqueluche des jumeaux pour leur farces. Il se prostrait là devant l'entrée de la chambre. Harry, Ron et Hermione l'invitèrent à s ' asseoir à leur côtés.
« -
Bon alors Harry? Redemanda Hermione.
- Franchemen
t je n'en sais rien, à mon avis ça sent l'embrouille, le piège, si tu veux mon avis.
- Mouais avec
Rogue il faut s'attendre à tout sauf à quelque chose de gentil, lui dit sincèrement Ron.
- Le dîner
est prêt!!! Descendez les enfants!! Criait Mrs Weasley de toute son énergie en bas des escaliers. Fleur et Bill voudraient nous dire quelques mots avant de commencer le dîner, leur dire Molly Weasley, dés qu'ils furent descendus dans le jardin pour s'affairer autour des tables entreposées de part et d'autres dans le terrain.
Fleur vêtue ce so
ir là d'une magnifique robe d'été bleue ciel, se leva pour se mettre aux côtés de Bill au bout des deux grandes tables de jardins qu'avait placé Mrs Weasley. M et Mrs Weasley s'assirent à une table en compagnie des Dursley et des Potter. Les jumeaux Fred et Georges Weasley, s'assirent à la même table que Harry, Ron, Hermione, Ginny, Duddley tandis Bill et Fleur avaient décidé de manger en compagnie des Dursley, des Potter et de leurs parents. Charlie, lui, n'avait pas pu rester car il devait se rendre à la banque Gringotts pour une mission qui concernaient une enquête sur les gobelins qui y travaillait. Lorsque le silence envahit l 'endroit, Bill prit la parole:
« - Me
rci beaucoup, à tous, d'être là ce soir pour ce magnifique repas, dont l'auteur n'est autre que ma merveilleuse mère! - Oh je t'en prie maman ne pleures pas!- ce soir, sera un grand commencement de l'union entre moi et Fleur mais aussi, d'une nouvelle vie pour Harry et ses parents que nous sommes heureux de connaître. Je suis un peu nerveux à l'idée que mon mariage aura lieu dans trois semaines et qu'il va falloir se plier en quatre pour que tout soit parfait. Les discours ce n'est vraiment pas mon fort, donc je voudrais laisser , la parole, à ma belle Fleur, que j'aime de tout mon c½ur! »
Tout le monde app
laudit avec joie et force. Mrs Wealsey pleurait de joie en regardant son fils et sa belle-fille tous deux réunis. Même si quelque temps auparavant Mrs Weasley n'appréciait pas tellement Fleur DeLacour, elle éprouvait un sentiment de bonheur en sachant qu'elle rendrait Bill heureux tout au long de leur union.
Fleur s
'avança d'un pas mal assuré mais très élégant et gracieux, puis, debuta son discours avec son petit accent français:
« - Je sui
s également très heureuse de me retrouver chez ma belle-famille ce soir en compagnie aussi de ses amis pour pouvoir célébrer les noces de Bill et moi. Dans trois semaines, le dimanche sera un grand jour dans la famille Weasley! Ce sera la première fois qu'un de leurs fils se mariera et sûrement la seule fois avec une fille française dans mon genre. »
I
l y eut quelques rires de Ron et Harry puis des autres invités qui n'étaient autres que les parents de Harry et les Dursley.
Elle rep
rit la parole:
« - Je
n'ai pas non plus un très grand talent pour les discours alors je crois que je vais en rester là pour le moment.
- C'
était très bien Fleur, ma chérie, lui dit Mrs Weasley d'un ton maternelle tandis que tout le reste des invités applaudirent joyeusement, nous pouvons commencer le festin! »
Des pl
ats de saucisses et de pommes de terre se mirent en place sur les tables comme par magie, enfin plutôt avec magie. Les mets délicieux de Mrs Weasley, n'avaient pas mis longtemps à se vider. Au bout d'une trentaine de minutes, des plats de porridge, de tarte à la mélasse et d'autres desserts succulents, s'entreposèrent sur les tables ornées de draps fin, blancs et dorés. A la fin du repas, Harry, Ron, Fred, Georges et Ginny, voulurent faire une bonne partie de Quidditch et montèrent donc prendre leur balai et leur tenues qu'ils avaient eu le droit de garder avec eux , grâce à l'autorisation du professeur McGonagall. Harry avait revêtu sa tenue de capitaine, Fred et Georges eux, n'avaient pas eu tellement d'occasions de jouer au Quidditch avec les autres depuis leur départ de Poudlard. Tous avaient donc revêtu les tenues rouges et oranges de Gryffondor et enfourchèrent leur balai pour un simple match amical.
Tandis qu'ils avaient
fait apparaître un souafle, un cognards, et le vifs d'or, avec l'aide miraculeuse de Hermione, Ron se mettaient déjà en place devant les anneaux verticaux que Hermione avaient aussi pu placer grâce à un sortilège très efficace.
Harry enfourcha so
n Eclair de Feu, et vola en puissance pour arriver à hauteur des anneaux. Duddley, à qui on avait confier le sifflet d'arbitrage, souffla et le souafle fut lâché. Fred donna un coup de batte sur le souafle, qui passa dans un des anneaux verticaux.
« - Et un bu
t pour Fred ! Bravo » cria Hermiona qui avait était désignée pour être l'arbitre du match.
Harry attrapa le V
if d'or , qu'au bout d'une dizaines de minutes sous les yeux admiratifs de des Weasley et des Dursley. Ses parents le regardaient avec fierté. Le père de Harry avait été attrapeur,quand il était à Poudlard. Harry savait que le Quidditch était très important, lorsqu'il étudiait là-bas. Harry aussi gardait une place très importante pour le Quidditch et en plus maintenant il gardait la place de capitaine de l'équipe et aussi attrapeur ce qui fesait le plus grand bonheur de ses parents. A la fin de deux match de Quidditch bien épuisant, les Dursley annoncèrent qu'il était vraiment trop tard et qu'ils devaient se mettre en route. Le seul petit problème semblait être que rentrer à cette heure si tardive, en roulant pendant la nuit n'aurait pas été une bonne initiative de leur part. Les Weasley les invitèrent donc à rester dormir, tandis que Harry se proposait de passer chez eux en trasplanant, pour prendre leur affaires. Les Potter avaient déjà leurs sacs avec eux et les montèrent donc dans la chambre voisine à celle que les Dursley occuperaient, au deuxième étage. Harry dormirait dans la chambre de Ron au premier et Hermione dans celle de Gini à côté de la chambre de Ron. Quand Harry fut revenu de Privet Drive, tout le monde partit se coucher en se souhaitant des « Bonne nuit! » par-ci et des « A demain, faites de beaux rêves! » par-là. Harry, Ron, Hermione, Ginny et les jumeaux Weasley, arrivèrent au premier, Ginny souhaita bonne nuit à ses frères et à Hermione mais n'adressa cependant aucun signe à Harry. Elle devait être terriblement vexée par sa conduite avec elle, lorsqu'elle lui avait annoncer qu'elle ne voulait plus sortir avec lui. Hermione elle fit la bise à Harry mais ne put se détacher de Ron. Fred et Georges imitèrent Hermione derrière son dos en fesant semblant de se prendre dans leurs bras tous les deux. Harry aurait bien aimé rire de bon c½ur à leur plaisanterie, mais il n'en avait pas envie. Il salua les jumeaux pendant qu'ils montaient dans leur chambres au troisième étage. Bill et Fleur eux, venaient de se rendre dans leur chambre respectives au troisième également. Hermione lâcha enfin Ron et l'embrassa discrètement et avec une rapidité telle qu'elle avait peur qu 'on les surprenne. Puis elle partit dans la chambre de Ginny en lui adressant un sourire radieux en lui lançant « Fais de beaux rêves! » ce que Ron prit pour un « Rêves de moi! ». Harry le ramena à la réalité en le secouant les épaules avec une telle force que ses jambes fléchirent brusquement par terre. Ils entrèrent dans la petite chambre tapissée en orange vifs et où était accrochée sur les murs des affiches de son équipes préférée de Quidditch les Canons de Chuddley. Il avait enlevé les deux affiches de Viktor Krum sûrement de peur qu'il sorte de son poster pour aller retrouver Hermione. Harry et Ron ne s'aperçurent pas tout de suite que Duddley allait partager la chambre avec eux. Mrs Weasley avait fait apparaître un autre lit de taille moyenne pour Duddley. Ils enfilèrent leurs pyjamas puis Ron qui voulait rediscuter avec Harry , sans aucun doute au sujet de la lettre et du rendez-vous de Rogue, prit la parole sans prêter attention à Duddley qui essayait vainement d'enfiler son pyjamas trop serré sans doute:
« - Franchement, je pe
nses qu'il ne vaudrait mieux pas y aller, lui conseilla-t-il avec amertume. C'est peut-être encore un de ses coups foireux. Venant de Rogue bien sûr on peut s'attendre à tout, mais pas à ce qu'il soit devenu gentil et doux comme un agneaux au point de te demander une faveur. Mais en même temps, je supposes que tu as envie de savoir ce qu'il te veut c'est évident. C'est tout de même lui qui a assasiné Dumbledore sous tes yeux! Euh... Duddley tu ne veut pas qu'on jette un sortilège à ton pyjamas pour que tu puisses y entrer?
- Non, je.
.. penses...que ... ça ...ira, merci dit-il en s' essoufflant à moitié alors qu'il essayait de faire passer son pyjamas au-dessus de sa taille graisseuse. En fin de compte si je crois que ça m'aiderait.
- Enfile
nta! prononça Ron en pointant sa baguette magique sur le pyjamas de Duddley.
- Ah, souffla-t-i
l, merci Ron.
- De rie
n, lui répondit-il, bon alors Harry en fin de compte tu penses que tu vas t'y rendre à son rendez-vous?
- Moi je suis
sûr que c'est un piège, lança Duddley qui n'avait rien dit à ce sujet, bien que je ne connais rien du tout en magie , ce genre de rendez-vous, c'est un peu étrange , non?
- Euh oui c'est
sûr, lui dit Ron.
- Moi
je penses que je vais y aller.
- Hei
n?! Lancèrent Duddley et Ron en c½ur.
- J'ai dit je pens
es que je vais y allais. Après tout, si ça se trouve il va enfin me dire pour quelle raison il a tué Dumbledore, et pour quoi Malefoy s'est enfui précipitamment comme un fugitif.
- On vie
ndra avec toi , moi et Hermione, lui dit Ron d'un ton qui se montrait ferme, pas question qu'il n'y ait personne pour t'aider à le combattre si jamais il veut essayer de te lancer un sort.
- D'accord mais vous
resterez sous la cape d'invisibilité. Ce sera plus prudent. »
Ils se mi
rent dans leurs lits et s'endormirent posément.

oo ' o
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CHAPITRE IV  Etonnantes nouvelles chez les Dursley

# Posté le mercredi 11 avril 2007 08:28