CHAPITRE
I
Changements
De
Situation
Chez les Dursley
Harry Potter contemplait le plafond sombre, de sa chambre en se disant que dans moins d'une heure, il aurait dix-sept ans, qu'il serait enfin majeur, et libre de partir où il veut. Il serait enfin libre de quitter les Dursley. Il avait hâte de pouvoir partir, mais en même temps il ressentait une sorte de culpabilité envers eux , comme si il ne devait pas les quitter. Soudain Harry eut l' idée très étrange, que les Dursley l'aimaient en fin de compte, peut-être qu'ils se mettraient à pleurer quand il leur dirait qu'il est maintenant majeur et qu'il est libre de choisir sa direction ?
Mais Harry se ressaisit très vite, en pensant qu'il ne devait pas les remercier, puisqu'ils lui ont gâcher sa vie toute entière et qu'il leur en voudrait jusqu'à sa mort. Harry pensait que dés le matin il leur dirait au revoir et demanderait à son oncle de l'amener à Londres. Il se souvenait d'une cabine rouge qui le ménerait au ministère de la magie . Cette nuit là Harry s'était réveillé en sursaut. Il avait fait un rêve des plus marquants. Un homme était enfermé dans une tour grisâtre entourée de flammes vertes et demandait à Harry de l'aider en allant chercher quelqu'un de Poudlard pour le libérer, car lui seul ne le pouvait pas. Cet homme, c' était Dumbeldore. Mais Harry savait très bien que tout ça n'était qu'un simple rêve où il voyait encore Dumbeldore lui parler, le regarder. Harry se souvint qu'il avait été très proche de lui. Il lui manquait à présent.
« - Mais il repose en paix désormais. Il est toujours là avec nous. » , pensa Harry. Il avait l'impression que Dumbeldore était toujours présent à ses côtés.
« -Il sera toujours présent tant qu'il y aura quelqu'un pour lui rester fidèle! »,il se rappela de cette phrase authentique qu'il avait prononcé à Tom Jedusort en deuxième année et qui pouvait, à présent faire ses preuves.
Harry fut ramené à la réalité quand il entendit Hedwige donnant des coups de bec à la fenêtre ,d'où passaient les filets de lumières, provenant des réverbères de Privet Drive. Harry entendit sonner minuit. Ca y est il était majeur,libre . Il ouvrit la fenêtre et la chouette rentra.
« - Hedwige , tu sais, j'ai dix-sept ans maintenant, on va enfin pouvoir partir d'ici. Tous les deux. On est libre. »
Personne n'aurait pu imaginer l'immense bonheur qui trônnait dans le corps de Harry, car il se sentait si puissant, triomphant soudain de toutes forces obscures.
Aucuns de ses camarades de Poudlard n'avaient jamais vécu ce que lui avait enduré durant dix-sept ans , enfermés chez les Dursley, en étant privé de toutes les bonnes choses de la vie.
Il laissa Hedwige se reposer un peu et s'approcha d'elle pour voir ce qu'elle lui amenait.
La chouette au plumage blanc lui avait ramener plusieurs paquets. Il y en avait trois, mais Harry ne comprenait pas .
Il n'y aurait donc que Hagrid, Ron et Hermione qui lui auraient envoyer des cadeaux. Effectivement un moyen Duc au plumage gris et l'air fatigué arriva portant dans son bec trois autres paquets et trois lettres supplémentaires . L' une d'entre elles provenait sans doute de Poudlard. Il ouvrit le premier paquet que Hedwige lui avait ramener.
C'était un cadeau de Ron Weasley son meilleur ami.Il s'agissait d' un château miniature magique représentant Poulard . Des gens bougeaient à l'intérieur. Dumbeldore lui faisait de grands signes de la main en haut de son bureau. Dans la grande salle, plusieurs élèves s'agitaient autour des tables des quatres maisons. Harry s' aperçut qu'il y était avec Ron et Hermione. Il ouvrit l'enveloppe un peu mouillée sûrement due aux gouttes d'eaux qui tombaient à torrents dehors.
Salut Harry et Bon anniversaire!
J'ai trouvé ça sur le chemin de traverse. Papa m'a dit que je pouvais lancer un sortilège pour faire apparaître des personnages qui nous ressemblaient et j'ai décidé de mettre Dumbeldore aussi. Je pensais que ça te ferait plaisir . En tout cas, maintenant que tu es majeur tu pourras partir de chez tes moldus! Viens à la maison après être passé au ministère de la magie. J'espères que tu auras ton permis pour transplaner.
Allez réponds moi vite. Mais n'envoie pas Hedwige tout de suite. Elle est restée deux jours à la maison. Je ne sais pas si c'est parce qu'elle était fatiguée ou si c'était parce qu'elle voulait voir Coquecigrue. En tout cas quand elle est arrivé il est devenu fou. D'ailleurs il l'est de plus en plus. A bientôt Harry. Ron.
Le courrier de Ron lui faisait toujours plaisir mais là , c'était différent, Harry se sentait encore plus heureux!
Il ouvrit ensuite le paquet d'Hermione et il ne fut pas surpris de découvrir un livre comme Hermione en avait l'habitude de lui en expédier.
C'était un livre de quidditch. Sur la couverture marron cuir, il y avait un joueur à lunettes, visiblement maladroit, qui montait sur un éclair de feu. Et ce joueur là c'était Harry. Il attrapait le vif d'or. Hermione avait du lancer un sortilège sur le livre.
Cher Harry,
Bon anniversaire, j'espère que tu vas bien et que tu es content d'être enfin majeur et de pouvoir partir de chez ton oncle et ta tante. Tu sais tu devrais revenir à Poulard , sinon ce serait très vide sans toi, de plus Dumbeldore n'est plus là. Sois prudent en partant de Privet Drive.On se reverra sûrement chez Ron.
Amitiés, Grosses bises.
Hermione.
P.S: Je vais répondre à une question que tu dois certainement te poser, j'ai effectivement jeter un sortilège au livre pour qu'il y ait plusieurs photos de toi à l'interieur.
« - J'en été sûr! Hermione a toujours de drôles d'idées! »
Harry déchira ensuite le papier kraft mouillé qui ressemblait désormais à du papier maché plus qu'à autre chose, dans lequel était emballé le paquet de Hagrid.Et à sa plus grande surprise Hagrid avait renoncé à lui envoyé quelque chose concernant les bêtes monstrueuses. Depuis environ six ans Hagrid ne cessait de lui envoyer des livres illustrés de bêtes toutes aussi horribles les unes que les autres. Mais Harry ne voulait pas faire de peine à Hagrid en lui disant qu'il s'en fichait pas mal des créatures magiques ou autres , puisque telle était la passion du géant, ami de Harry.
Il vut tout de suite que c'était un album photo.La couverture d'un marron un peu noirci , sentait le brûlé mais Harry se rendit vite compte qu'il s'agissait de l'eau de cologne que Hagrid mettait. Il feuilleta les pages et tomba sur une photo de lui avec Ron et Hermione quand ils étaient en première année. Harry se souvient qu'ils étaient passés devant Touffu le chien à trois tête puis , avaient ouvert une porte avec une clé que Harry avait attrapé en volant sur un balai. Ils avaient ensuite joué une partie d'échec avec des pièces vivantes, puis lui et Hermione avaient du examiner des potions pour pouvoir franchir une autre porte. Puis Harry avait combattu Voldemort ou plutôt le professeur Quirell, pour sauver la pierre philosophale qui se trouvait à présent détruite. Il lut ensuite sa lettre:
Bonjour Harry! J'ai décidé de changer un peu cette année en t'envoyant un album souvenir! J'espères qu'il te plaîra!
Bon anniversaire! Hagrid.
Il continua de feuilleter l'album et tomba cette fois-ci, sur une photo de lui et Ginny.
« - Je devrais retourner à Poudlard. Ne serais-ce que pour elle , Ron et Hermione. Je lui dirais que je veux retourner avec elle quand j'irai au Terrier. »
Harry ouvrit ensuite le paquet de Tonks:
Un éclair de feu miniature et un Harry Potter miniature qui essayait en vain de le monter. Harry trouva cela très drôle.
La lettre était très brève:
Salut Harry! Joyeux anniversaire!
Comment vas-tu? J'ai pensé que tu trouverais ce cadeau très drôle et assez original. Qu'en penses-tu?
Tonks.
Ensuite il y avait le paquet de Ginny:
C'était un c½ur rose magique et étincelant qui s'ouvrait et se refermait tout seul avec une photo de lui et Ginny à l'interieur.
Cher Harry!
Tu sais tu nous manques beaucoup à Ron et à moi! Enfin surtout à moi puisque nous sommes sortis ensemble! Mais bon j'allais oublier l'essentiel! Bon anniversaire!Tu sais j'aurais voulu qu'on se remette ensemble, car, je t'aime toujours, et je t'ai toujours aimé, déjà quand je suis rentrée en première année à Poudlard, j'avais un faible pour toi, mais je sais qu'il en est autrement. En tous cas reviens vite nous voir. Tu vas enfin pouvoir partir de chez tes moldus, ça doit faire du bien non ? Je sais que tu n'as pas eu la vie facile avec eux! Gros bisous. Ginny.
Il lui restait un dernier paquet à ouvrir. Celui de Lupin qui avait autrefois été son professeur de défense contre les forces du mal à Poudlard. Aucun n'y été resteé plus d'une année. Ce poste était maudit selon lui. Il déchira le paquet et y découvrit un livre de magie blanche concernant la défense contre les forces du mal.
Bon anniversaire Harry!
J'ai pensé que cette année tu aurais besoin d'un livre comme celui-ci! A très bientôt! Remus Lupin.
Harry lut ensuite la lettre de Poudlard qu'il avait l'habitude de recevoir tous les ans.
Cher M.Potter,
Comme vous le savez déjà sûrement il y a une nouvelle directrice à Poudlard et c'est moi Minerva McGonagall.
Comme j'étais la directrice adjointe du directeur c'est donc moi qui le remplace. Il vous a laissez une lettre dans son testament et vous legue d'ailleurs plusieurs objets qui lui tenaient à c½ur.
Le jour de la rentrée c'est à dire le 1 er Septembre vous serez priez de venir à mon bureau, bien sûr c'est inutile de vous précisez où il se trouve. Vous viendrez me voir après le banquet. Je vous donne la liste des fournitures de cette année.
Minerva McGonagall, Directrice.
P.S: Très bon anniversaire M.Potter.
La lettre était suivie bien sûr , de la liste des fournitures que Harry ne prit même pas le temps de lire.
Il s'aperçut que la prochaine lettre était de la main de Cornelius Fudge qui fut de nouveau nommé, ministre de la magie, qu'il n'apprécier pas vraiment depuis le jour où il avait du passer devant lui pour une audience pour laquelle il avait été accusé d'avoir enfreint le règlement de la loi concernant l'usage abusif de magie pour les sorciers de premier cycle.Il était bien entendu innocent et était donc rester à Poudlard.
Cher M.Potter,
Etant donné que vous êtes à présent majeur, vous pouvez partir de chez M. et Mme Dursley. Mais soyez tout de même prudent en partant de chez eux. Lorsque vous viendrez pour passer votre permis de transplanage , venez à mon bureau j'aimerais vous parlez d'une chose importante. Et puis pour terminer ma lettre je vous souhaite un très bon anniversaire.
Mes amitiés les plus sincères, Cornelius Fudge, ministre de la magie.
Harry se demandait bien de quoi pouvait bien vouloir lui parler le ministre de la magie.
Il ouvrit la dernière enveloppe et à sa grande surprise celle-ci venait de la dernière personne qu'il n'avait vraiment pas envie de voir après Malfoy bien sûr.
Mr.Potter, je voudrais vous parlez de quelque chose de très important qui vous concerne également. Rendez-vous le 3 Septembre dans la cabane hurlante.Je sais que nous ne nous sommes jamais vraiment entendu vous et moi, mais je voudrez quand même que vous veniez c'est important, j'ai une faveur à vous demander.Et enfin ,bon anniversaire quand même, c'est la moindre des politesses. Si vous voulez emmené vos deux amis avec vous ne vous gênait pas, mais venez, c'est réellement important.
Severus Rogue.
Harry n'en croyait pas ses yeux , Rogue l'ancien maître des potions de Poudlard , celui qui était detesté de tous les élèves sauf ceux de Serpentard, lui donnait rendez-vous, pour lui demandez une faveur! Et en plus de cela il lui souhaitait un bon anniversaire. Mais Harry était sûr que derrière tout ça il y avait manifestement un piège.
Il était maintenant deux heures du matin et Harry fit ses valises pour ne pas perdre de temps le matin à l'aube lorsqu'il se réveillerait.
Il se rendormit au bout d'une heure.La seule personne dont il aurait aimé recevoir une lettre c'était Sirius, mais hélas ça aurait été malheureusement impossible. Harry n'y pensa plus.
Au lever du jour il se réveilla et entendit, comme il en avait l'habitude, l'oncle Vernon se laver dans la salle de bain. Il fut surpris lorsqu'il l' entendit toquer à sa porte.
« - Oui j'arrive, dit-il, j'arrive!
- Ah, bonjour Harry, répondit l'oncle Vernon sur une note très joyeuse, c'est bien aujourd'hui ton anniversaire et désormais tu es majeur dans le monde des sorciers évidemment!
- Content, que tu te souviennes de mon anniversaire, répliqua Harry sur un ton méprisant, ça n'a pas souvent été le cas!
- Oui, euh... Voilà Harry, ta tante et moi avons quelque chose d'important à te dire, nous te laissons le temps de te préparer. Rejoins nous dans la cuisine. »
L'oncle Vernon, avait été gentil avec Harry pour la première fois! Mais Harry se doutait de quelque chose. Il ne pouvait pas être gentil sans aucune raison! Cela ne ressemblait tellement pas à son oncle.
Il décida de se préparer et prit la direction de la salle de bain. Après s'être lavé et habillé Harry descendit dans la cuisine où toute la famille l'attendait.
« - Je suppose que vous devez être content, lança Harry en guise de bonjour, non, ce n'est pas le cas?
- Mais de quoi parles-tu voyons Harry ? Je vais te préparer une tasse de thé et des toast, lui répondit la tante Pétunia avec un sourire aux lèvres.Assieds-toi, vas-y.
- Et bien , aujourd'hui je suis majeur et j'ai donc le droit de partir de chez vous. »
La tante Pétunia qui ne semblait pas avoir remarquer ce que Harry avait dit continuait de beurrer des toasts avec une énergie incomprise par Harry. Puis soudain elle se mit à pleurer toutes les larmes de son corps.
« - Voyons... Pétunia, il ne faut te mettre dans cet état là, on va lui expliquer calmement ce qui se passe, consola l'oncle Vernon, ce n 'est rien, nous le reverrons sûrement un jour. Tu viendras nous voir n'est-ce pas Harry?
- Et pourquoi devrais-je venir vous voir? Vous vous rendez compte que vous m'avez gâché toute mon existence jusqu'à aujourd'hui????!!!Et d'abord qu'est-ce que vous devez m'expliquer????!!!
- Oh, Harry!!! Nous ne voulions pas te faire de mal!! Mais il nous surveillait, jour et nuit!!!gémit la tante.
- Mais qui vous surveillez ?
- Celui qui a soi-disant tué tes parents!!!!
- Ou qui a essayé Pétunia... Mais nous allons nous rattraper puisqu'il est parti. Nous pourrons nous comporter tels que nous l'aurions été si cela n'était pas arriver.
- Quoi?! »
Harry était abasourdis par ce qu'il venait d'entendre.
« - Attendez, que je reprenne,dit Harry, alors comme ça vous fesiez exprès d'être méchant avec moi pour ne pas être tués, alors que si Voldemort n'avait pas été là, vous auriez été gentil, vous auriez eu un comportement avec moi comme vous en aviez un avec Duddley?
- Mais, oui, bien sûr, nous t'avons toujours aimé comme un fils Harry, gémit la tante, Duddley aurait voulu jouer avec toi quand vous étiez petits mais on le lui a interdit et depuis... Oh mon dieu! Quels monstres nous avons été!!! » Elle se laissa tomber sur la chaise la plus proche .
« - Ne te mets dans cette état,c'est ridicule, dit Harry méprisant, mais je ne comprends pas , vous avez dit, que Voldemort a essayé de tuer mes parents ce qui veut dire que...
- Ils sont toujours vivants, acheva l'oncle Vernon qui s'était assis à son tour en invitant Harry à faire de même, et oui nous ne voulions pas te le dire de peur que Voldemort le sache.
- Mais alors ... Où sont-ils?
- Et bien je pense que tu devrais lire cette lettre nous l'avons reçu hier soir et ...Tiens. »
L'oncle Vernon tendit une enveloppe à Harry qui l'ouvrit aussitôt:
Chers M. et Mme. Dursley,
Sachez que je vous dois le plus grand respect, et que ce que je vais vous apprendre là , Harry doit le savoir également. M.Potter et Mme.Potter sont bel et bien vivants. Vous le saviez déjà je suppose, Dumbeldore vous l'avez dit dans la lettre qu'il vous avez écrit le jour où vous avez du recueillir Harry , et d'ailleurs le pauvre Albus Dumbeldore , c'est horrible, en plus dans d'atroces circonstance et sous les yeux de Harry.
Mais ce que vous ne saviez pas, c'est qu'ils se sont cachés quelque part sous une autre apparence qu'ils viennent de changer, en France, pour échapper aux mains de vous-savez-qui. Enfin maintenant qu'il s'est enfui loin d'ici, je peux vous dire son nom: Lord Voldemort. Ils viennent de m'écrire en me disant qu'ils reviennent demain à Londres, à la gare King's Cross.
Mes salutations distinguées. Cornelius Fudge.
P.S: Bien sûr vous les reconnaîtrez puisqu'ils ont repris leur forme normale, mais ils doivent d'abord faire l'aquisition d'une maison avant de pouvoir accueillir Harry et devront rester environ un mois à Ste Mangouste l'hôpital des sorciers.
« - Oh... Non!!! C'est faux!!! C'est un coup monté , j 'en suis sûr!!! Cria Harry
- Non, lui lança l'oncle Vernon, tout ça est vrai , cette lettre nous l'avons reçu hier soir. Et d'ailleurs nous avons eu au téléphone tes parents, Harry!Ils ont dit qu'ils auraient aimé te voir plus tôt mais ils ne le peuvent pas. Tu les verras donc aux vacances de Noël. A moins qu'ils puissent venir plus tôt.
- Et, où est - ce qu'ils vont habiter désormais ?
- On pensait qu'ils pourraient venir à la maison jusqu'à ce que tu partes chez ton ami. Ils nous ont dit qu'ils allaient rester moins de temps que prévus dans cet hôpital.
- Peut-être que, la tante Pétunia venait de se remettre à parler, tu pourrais inviter tes amis à dormir à la maison, cela ne nous dérangerait pas le moins du monde. Ne t'en fais surtout pas Harry.
- Je ne suis pas si sûr. Je pense que je préfèrerais aller chez eux.
- Et bien comme tu voudras. »
DRIIIIIING!!!!!!
Le téléphone venait de sonner. Tout le monde fut très surpris de la sonnerie.
« - Allô... répondit l'oncle Vernon.
- Allô, Vernon... »
Il mit le haut parleur pour que tout le monde puisse entendre.
« - Vernon, c'est moi, Lilly, la s½ur de Pétunia, tu te souviens, on s'est parlé hier au téléphone?
- Oui bien sûr, je me souviens très bien. Harry est à côté de moi!
- Oh!!! Nous sommes si préssés de le revoir. La dernière fois il n'était encore qu'un bébé...
- Oui... Je sais que à quel point c'est dur. Nous avons du lui infliger une vie qu'il n'aurait pas du avoir normalement...
- Mais ce n'est pas de votre faute à toi et Pétunia voyons. Vous étiez tous deux obliger de vous conduire ainsi. Je voulez te dire que moi et James allons venir vous voir demain. Finalement nous avons décidé de ne pas aller à l'hôpital.
- D'accord. Euh... Veux-tu que je te passe Pétunia?
- Oui... Merci Vernon à plus tard »
La tante Pétunia s'approcha du combiné .
« - Lilly! Comment vas-tu? Et James est-ce qu'il va bien lui aussi?
- Oui tout va bien ne t'en fais pas. Demain nous viendrons vous voir.
- Tu dois être contente de pouvoir revoir enfin ton enfant. Nous avons été trop dur avec lui. On aurait pas du croire ce sorcier!!!
- Mais non ne dit pas ça , vous avez fait ce qu'il fallait et ce que vous croyiez de mieux pour Harry. Nous avons trouvé une maison à côté de Londres. C'est en face d'une ferme au Terrier.
- Au Terrier, s'écria Harry, non c'est pas vrai! C'est là où habite mon meilleur ami...
- Ron Weasley. Bonjour Harry! Je suppose que tu n'as pas beaucoup de souvenir de moi.
- Ecoute Lilly nous allons devoir te laisser Harry doit se rendre à Londres aujourd'hui pour son...
- Permis de transplanage ,acheva Lilly Potter. Je te souhaite bonne chance Harry, ton père l'avait eu du premier coup.
Aurevoir. A demain. »
Elle venait de raccrocher. Harry venait d'entendre pour la première fois la voix de sa mère. Sa voix était tellement douce.Le petit déjeuné continua sur une note de joie et Harry passa pour la toute première fois un bon moment avec son oncle et sa tante et aussi son cousin. Il leur raconta ses exploits à Poudlard, et aussi du quidditch , ils étaient bien sûr stupéfaits. Et il se levèrent tous pour accompagner Harry au ministère de la magie même s' ils ne pourraient pas y rentrer. Dehors le temps laissait présager que la journée s'annonçait bien. Que pouvait demander de plus , Harry? Il allait retrouver ses parents, passer et avoir son permis au ministère. Revoir enfin Ron et Hermione et toute la famille Weasley. Retourner aussi à Poudlard.
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